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À Bali, dites stop au plastique !

Une décharge en plein air … Voilà comment les plus pessimistes qualifient aujourd’hui la belle Bali. Certes la réalité n’est pas rose mais le vert n’a pas encore perdu la partie ! Reste qu’il faut s’occuper de ce satané plastique, et sans tarder !
Si la problématique a déjà été soulevée maintes fois, on fait quoi quand on a un semblant de conscience écotouristique  ? Petit précis pour quelques gestes engagés qui aideront à ce que Bali soit préservée et en meilleure santé !

Du plastique partout

Rien qu’à Bali, 150 tonnes de déchets sont produits quotidiennement. Et sur place, aucun système de tri et de traitement. Quant à la conscience écologique locale, elle est quasi inexistante…

A l’initiative d’instances privées ou associatives, un travail de tri et de gestion du plastique s’organise mais au vue de la masse d’ordures à traiter, l’effort reste plutôt anodin pour le moment. Les instances politiques elles, sont les grandes absentes de ce sujet et rien n’avance donc comme il le faudrait.

On réagit !

En tant que voyageur engagé, apportez dans votre bagage le moins de plastique possible. Et si vous ne pouvez vous en empêcher, alors ramenez-le avec vous à votre retour en France. Certes, cela prendra un peu de place dans votre sac mais au moins, les matériaux éhontés seront recyclés avec certitude sur le sol français. Et surtout n’allez pas les bruler sur place !

Deuxième effort, dites non aux dizaines de petits sachets plastiques en tous genres que l’on voudra vous refourguer dès que vous achèterez la moindre babiole sur l’île. Ces petites pochettes sont un véritable réflexe en Asie pour tous les petits commerçants mais le problème, c’est qu’ils viennent défigurer largement le paysage.

Enfin, privilégiez tous les hébergeurs, restaurateurs et prestataires d’activités sur l’île qui vont bannir au maximum ce matériau au profit d’autres plus naturels comme le carton, le bois ou encore le papier.

Si vous voulez être un crack sur le sujet et vous pencher sur la problématique au plus près, allez donc rencontrer l’association Peduli Alam , dirigée par une sympathique Française qui mène un travail impressionnant depuis sa base dans l’Est de l’île.

Laetitia Santos
32 contributions
Mis à jour le 26 mai 2015