Pays de grands espaces, de forêts boréales, de montagnes escarpées et de côtes balayées par les vents : le Canada est un véritable sanctuaire pour la vie sauvage. Aller à la rencontre de ses animaux, c’est découvrir des écosystèmes uniques, façonnés par les éléments et le rythme régulier des saisons.
Ours, caribous, orignaux, baleines mais aussi écureuils gris, marmottes ou encore castors : la liste des animaux du Canada est longue. Et chaque région est un refuge pour ses espèces emblématiques. Un voyage au Canada est une invitation à ralentir, pour mieux observer et cohabiter avec ces animaux sauvages, dans le respect de leur habitat naturel.

En un coup d'œil : où et quand voir les animaux au Canada ?
- Dans l’Ouest canadien, de juin à octobre : dans les parcs nationaux de Colombie-Britannique et d'Alberta, on partage les sentiers avec les grizzlis, ours bruns et wapitis. Tandis que sur la côte Pacifique, les orques nomades se joignent aux épaulards résidents du sud.
- Au Yukon, en été : lorsque les températures se font plus clémentes et permettent l’exploration, à la recherche des grizzlis, des orignaux et des marmottes.
- Dans le Manitoba, à l’automne : le mois d’octobre est la meilleure période pour observer les ours polaires. En été, la fonte des glaces permet aussi d’admirer les bélugas et les narvals de la baie de Churchill.
- Au Québec, en été et à l’automne : notre saison préférée est le début de l’été indien, lorsque les paysages se peignent de couleurs flamboyantes et que l'on peut apercevoir orignaux et ours bruns. On peut également encore croiser quelques baleines dans le golfe du Saint-Laurent.
- À Terre-Neuve, entre mai et septembre : l’île est un lieu de villégiature pour les baleines et les macareux moines.
Les animaux emblématiques à voir au Canada
Le castor : le symbole national du Canada
Symbole du pays, le castor est l'un des animaux emblématiques du Canada. Présent dans toutes les régions du pays, mais aussi sur les pièces de monnaie canadiennes, ce mammifère herbivore incarne l’histoire du Canada et la culture des trappeurs. En effet, à partir du XVIIe siècle, leur fourrure était qualifiée "d'or brun", et faisait l'objet de troc et de commerce entre les colons et les Amérindiens.
Infatigable bâtisseur, le castor transforme les cours d’eau en zones humides, formant des barrages impressionnants et favorisant une biodiversité exceptionnelle. On l’observe dans les parcs nationaux du Canada, les forêts et les lacs, principalement à l’aube ou au crépuscule.
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L’orignal : le roi des forêts
L’orignal, ou élan d’Amérique, est l’un des animaux les plus emblématiques et les plus impressionnants du Canada. Avec ses bois monumentaux et ses quelque 600 kilos pour les plus grands mâles, il règne en maître sur les forêts canadiennes.
C’est au Québec qu’on a le plus de chance de l’apercevoir, notamment dans le parc national de la Mauricie ou la réserve faunique de Matane, qui compte la plus importante concentration d’orignaux du pays. Ouvrez l'œil sur la route : des panneaux de signalisation typiquement canadiens vous alerteront de leur présence dans les parages. Et en randonnée, durant la belle saison, il n’est pas rare de les voir se rafraîchir dans les lacs.
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Le wapiti : le cerf des Rocheuses
Plus petit et élancé que l’orignal, le wapiti n’en est pas moins impressionnant. Il est visible un peu partout au Canada, mais particulièrement présent dans les montagnes Rocheuses canadiennes, notamment dans les parcs nationaux de Banff, Jasper ou Kootenay.
À l’automne, le brame des wapitis mâles résonne dans les forêts et les vallées montagneuses, offrant un spectacle sonore intense et inoubliable. De passage dans le parc national de Banff à cette saison, partez à sa rencontre avec un guide spécialiste de la faune locale.
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Le caribou, ou renne : l’esprit du Grand Nord
S’il est un animal mythique du Grand Nord canadien, c’est bien le caribou. Profondément lié aux cultures nomades autochtones, il est capable de parcourir plus de 1000 kilomètres dans le froid glacial des toundras et des forêts boréales chaque année, creusant la poudreuse pour dénicher des lichens.
On peut observer les caribous dans les territoires du nord, comme le Yukon ou le Nunavut. Mais certaines populations, notamment le caribou forestier, sont aujourd’hui menacées, faisant du caribou un symbole fort des enjeux de conservation de la faune canadienne.
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L’ours noir : la star du Canada
En randonnée dans les parcs nationaux canadiens, vous verrez sûrement des panneaux indiquant la présence d’ours noirs. En effet, cette espèce d’ours est très répandue dans tout le pays. C’est en été, lorsqu’il accumule des réserves de graisse et prépare son hibernation, que l’on a le plus de chance de le croiser.
Bien qu’il s’agisse du plus petit et du moins menaçant des ours du Canada, l’ours noir n’en reste pas moins un animal sauvage, imprévisible et potentiellement dangereux. On l’observe donc à distance, en faisant preuve de précaution. Demandez des conseils à votre agence locale et au personnel des parcs.
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Le grizzli : l’ultime prédateur
Le grizzli incarne la puissance brute de la nature canadienne. Véritable emblème de l’ouest du pays, on a des chances de l’observer dans les Rocheuses canadiennes, le Yukon ou encore la forêt pluviale de Great Bear (dont le nom est suffisamment évocateur). La meilleure saison étant le printemps, lorsque le grizzli part à la recherche de nourriture après des mois d’hibernation.
Si vous prévoyez de randonner au pays des grizzlis, il est d’ailleurs recommandé de vous équiper d’une clochette (dont le bruit alertera les ours de votre présence) et de gaz poivré. Et pour observer ce prédateur sauvage pêcher les saumons en toute sécurité, rien de tel qu’une excursion guidée à Campbell River, en Colombie-Britannique.
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L’ours blanc : le seigneur de l’Arctique
Le Canada est l’un des rares endroits au monde où il est possible d’observer des ours blancs dans leur habitat naturel. Pour cela, il faut rejoindre les régions arctiques du pays, et notamment le nord du Manitoba. D’octobre à mi-novembre, les plus grands prédateurs terrestres se pressent dans la baie de Churchill, surnommée “la capitale mondiale de l’ours polaire”, pour chasser leur repas favori : les phoques.
Parfaitement adaptés aux conditions extrêmes de l’arctique, les ours blancs du Canada sont toutefois menacés par les changements climatiques et la fonte de la banquise. Aller à sa rencontre est à la fois un privilège et un symbole de la beauté fragile de la nature.
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Les baleines : les géantes des océans canadiens
Les eaux canadiennes abritent une diversité exceptionnelle de cétacés, faisant du Canada l’un des meilleurs pays au monde pour observer les baleines. On y croise plusieurs espèces comme :
- les baleines à bosse, célèbres pour leurs sauts spectaculaires, dans la région de Tadoussac, à l'embouchure du fleuve Saint-Laurent ou au milieu des icebergs de Terre-Neuve,
- les baleines bleues, les plus grands animaux de la planète, dans le golfe du Saint-Laurent,
- les orques, surnommées les “baleines tueuses”, dont certaines populations vivent à l’année autour de l’île de Vancouver,
- les bélugas, reconnaissables à leur couleur immaculée et à leurs étonnants chants qui résonnent dans le parc national marin du Saguenay-Saint-Laurent ou la baie de Churchill.
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Le phoque : le voisin des côtes
Avec pas moins de six espèces présentes toute l’année sur les côtes canadiennes, le phoque fait partie intégrante de la faune maritime locale. Il n’est pas rare d’observer un phoque gris ou un phoque commun, se prélassant sur les rochers à marée basse ou jouant dans les vagues ou autour des bateaux.
Le meilleur endroit pour observer les phoques au Canada est la Gaspésie, et notamment les Îles-de-la-Madeleine. Au printemps et en été, des colonies entières s’y réunissent sur les bancs de sable. On peut les observer depuis la terre ferme, ou bien opter pour une excursion en bateau guidée.
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Le macareux moine : le “perroquet de mer”
Son nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez sans doute déjà vu son bec coloré et sa silhouette noire et blanche dans un livre. Le macareux moine est l’un des oiseaux marins les plus attachants du Canada, où il vient profiter des beaux jours. En effet, il passe la plupart de sa vie en mer, ne regagnant les côtes qu’au printemps et à l’été pour y nicher.
Pour avoir la chance d’observer le macareux moine dans son habitat naturel, il faut se rendre à Terre-Neuve, à l’est du Canada, entre mai et début septembre. On embarque dans un bateau et on longe les falaises escarpées qui leur servent de nid, le temps d’un été. Avec un peu de chance, quelques baleines se joindront même à la balade.
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Le fou de Bassan : l’oiseau plongeur
En voyage en Gaspésie, vous aurez peut-être la chance d’assister au plongeon majestueux du fou de Bassan. Cet oiseau marin se jette en piqué dans l’océan Atlantique pour y capturer des poissons.
La meilleure saison pour les observer est l’été, lorsque les colonies de fous de bassan se réunissent sur l’île Bonaventure pour y nicher. On embarque à bord d’un bateau et on se laisse guider le long des côtes par un capitaine local, jusqu’au mythique Rocher Percé.
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Le plongeon huard : l’autre animal emblème du Canada
Comment terminer cette liste des animaux emblématiques du Canada sans citer le plongeon huard ? Vous verrez peut-être ce drôle de canard au plumage contrasté sur les lacs des Laurentides… ou dans votre poche, car il orne les pièces de 1 dollar !
Mais c’est surtout pour son chant caractéristique que le plongeon huard est réputé. En voyage au Canada entre mai et juin, tendez l’oreille : vous distinguerez peut-être son trémolo, sa tyrolienne ou son hurlement mélancolique.
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Loups, lynx, bisons : les autres animaux du Canada
Les terres et parcs nationaux du Canada abritent de nombreuses autres espèces d’animaux sauvages. Certains, comme le loup ou le lynx des forêts boréales, se font discrets et sont presque impossibles à apercevoir. D’autres sont plus faciles à repérer mais n’en restent pas moins rares, à l’image du bison des bois que l’on peut observer dans l’Ouest canadien.
En ville, vous aurez certainement le plaisir de croiser des écureuils gris. Ces petits rongeurs indigènes de l'est de l'Amérique du Nord abondent dans les parcs de Montréal ou de Québec. À la tombée de la nuit, il est rejoint par un autre animal typique du Canada : le raton-laveur. On en croise beaucoup au Québec, mais aussi autour de Toronto ou de Vancouver.
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Les meilleures destinations pour observer les animaux typiques du Canada
L’Ouest canadien : les paysages mythiques
L’Ouest canadien, et notamment les Rocheuses, est l’une des régions les plus spectaculaires pour aller à la rencontre des animaux emblématiques du Canada. Rien ne vaut un séjour dans les parcs nationaux de Banff, Jasper ou encore Yoho pour observer orignaux, wapitis et ours noirs dans leur habitat naturel. Sans compter le prédateur mythique de ces montagnes : le grizzly.
Quant à la côte Pacifique, elle n’est pas en reste non plus. En voyage en Colombie-Britannique, autour de l’île de Vancouver ou de Haida Gwaii, il n’est pas rare d’apercevoir la nageoire dorsale d’une orque ou la silhouette brillante d’un phoque se dorant au soleil.Les forêts pluviales côtières sont aussi un refuge pour les ours, qui s’y donnent rendez-vous pour la remontée des saumons à l’automne.
Le Grand Nord : les rencontres de l’extrême
Dans le Grand Nord canadien, la nature s’exprime à l’état brut. Ces territoires reculés et sauvages, aux températures glaciales, sont le royaume du caribou, du loup arctique et des ours - bruns, grizzlis ou blancs, dans les régions les plus septentrionales.
Dans le parc national et réserve de Kluane, au Yukon, la faune sauvage abonde malgré les conditions extrêmes. Avec un peu de chance (et un bon guide local), on peut y observer des ours, caribous et même le rarissime lynx. Plus à l’est, le Nunavut abrite des animaux aussi blancs que ses paysages : que ce soit l’imposant ours polaire ou l’énigmatique béluga.
Le Québec : la destination familiale
Un voyage au Québec est idéal pour découvrir la faune canadienne en famille. Des écureuils gris de Montréal aux ours bruns du parc national de la Mauricie ou de la réserve faunique de Matane. En randonnée ou en voiture, ouvrez l’oeil : vous croiserez sûrement la route d’un renard craintif, d’une marmotte curieuse ou d’un majestueux orignal.
En suivant le cours du Saint-Laurent jusqu’au golfe du Saguenay ou même les falaises de Gaspésie, vous pourrez croiser des baleines. Plusieurs espèces de cétacés, comme la baleine à bosse, le rorqual commun ou encore la baleine bleue, y migrent chaque année entre mai et octobre. Sans compter sur les bélugas, qui hantent les eaux du fleuve toute l’année. La Gaspésie est aussi particulièrement réputée pour ses oiseaux marins, et notamment les colonies de fous de Bassan de l’île Bonaventure.
Terre-Neuve : falaises sauvages et grands migrateurs
Terre-Neuve est l’une des régions les plus spectaculaires du Canada pour l’observation des animaux sauvages, notamment marins. De juin à septembre, ses côtes battues par les vents sont un lieu de passage pour les baleines. Pour les observer, on peut opter pour une excursion en bateau aux côtés d’un pêcheur local, ou simplement lever les yeux vers l’horizon, depuis les falaises.
Mais Terre-Neuve est surtout une destination de choix pour les passionnés d’ornithologie. En effet, on y trouve certaines des plus grandes colonies d’oiseaux marins au monde, notamment au cap St. Mary’s ou dans la réserve écologique de Witless Bay, où nichent des milliers de macareux moines, de fous de Bassan et de guillemots.
Nos conseils d’experts pour observer la faune du Canada de manière responsable
Au Canada ou ailleurs, l'observation des animaux sauvages dans leur habitat naturel est un privilège et un cadeau. Votre devise pour respecter les espèces et préserver cet équilibre fragile ? Silence, patience et distance.
Garder ses distances
Que ce soit sur la terre ferme ou lors d’une excursion en mer, on veille toujours à garder ses distances avec les animaux sauvages. N’essayez jamais d’interagir avec eux ni de les nourrir. C’est bien sûr valable pour les prédateurs, comme les ours qui peuvent se montrer agressifs s’ils se sentent en danger, mais aussi pour les herbivores et les animaux qui vous semblent inoffensifs. Oui, oui, même les écureuils gris des villes.
Se renseigner sur les meilleures conditions d’observation
Les meilleures observations ont lieu tôt le matin ou au coucher du soleil, lorsque les animaux sont les plus actifs. Mais gardez à l’esprit que certaines espèces ne sont visibles qu’à certaines périodes de l’année : c’est le cas des baleines qui migrent dans le golfe du Saint-Laurent, des macareux moines qui nichent sur les falaises de Terre-Neuve ou des ours qui hibernent aux quatre coins du pays. Si vous rêvez d’aller à la rencontre d’un animal en particulier, adaptez les dates de votre voyage au Canada en fonction de cela. Nos agents locaux pourront vous conseiller.
Faire appel à des guides expérimentés
Vous aurez peut-être le bonheur de croiser un animal sauvage par hasard, au détour d’un sentier, d’une balade le long de la côte ou même sur la route. Mais pour mettre toutes les chances de votre côté, rien ne vaut une excursion avec un guide expérimenté. Partez en mer avec un biologiste marin qui vous révélera tous les secrets des baleines, ou randonnez aux côtés d’un spécialiste des forêts qui vous aidera à repérer les traces et les bruits des animaux.
Être bien équipé
Notre dernier conseil avant de vous partir à la rencontre des animaux sauvages du Canada : sortez les jumelles. Elles seront vos meilleures alliées pour repérer les souffles de baleines à l’horizon ou observer les ours et orignaux tout en respectant les distances de sécurité. Dans certaines régions, notamment l’Ouest canadien, s’équiper d’une clochette d’un gaz poivré est également recommandé.
Des orques de la côte Pacifique aux macareux moines de Terre-Neuve, en passant par les bélugas du golfe de Sagenay ; des ours polaires du Nuvanut aux grizzlis des Rocheuses, en passant par les ours bruns du Québec… la faune sauvage du Canada est exceptionnelle. Observer ces animaux dans leur habitat naturel, c’est découvrir la nature canadienne à travers ceux qui l’habitent depuis des millénaires. Et faire de votre voyage au Canada une opportunité de regarder autrement - avec patience, humilité et beaucoup d’émerveillement - le monde qui vous entoure.
À savoir aussi sur les animaux au Canada
Quel est l'animal national du Canada ?
L’animal national du Canada est le castor. Officiellement reconnu en 1975, il est depuis longtemps un symbole fort de l’identité canadienne. Travailleur infatigable, capable de façonner son environnement en construisant barrages et huttes, le castor incarne des valeurs souvent associées au pays : la persévérance, l’ingéniosité et le lien étroit avec la nature. Historiquement, il a aussi joué un rôle majeur dans le développement du Canada, notamment à l’époque du commerce des fourrures, qui a largement contribué à l’exploration et à l’essor du territoire.
Quelle est la différence entre l'orignal, le caribou et l'élan ?
L’orignal, le caribou et l’élan sont trois grands cervidés emblématiques du Canada. Et même s'ils se ressemblent pour un oeil non exercé, ils se distinguent nettement par leur morphologie, la forme de leurs bois, leur habitat et leur comportement.
Reconnaissable à son long museau, son imposante silhouette et ses larges bois plats, l’orignal est le plus massif des trois. On le voit généralement seul, aux abords des lacs ou au cœur des forêts. Le caribou est plus élancé, avec des bois fins, et sa fourrure est plus claire pour mieux se fondre dans les milieux arctiques où il passe une partie de l'année. Contrairement à l'orignal, il vit en hardes. Enfin, l'élan, aussi appelé "wapiti" en Amérique du Nord, est entre les deux : plus grand que le caribou mais plus léger que l'orignal. On le reconnait surtout à ses bois ramifiés et à son brame caractéristique, qui résonne dans les forêts et les prairies à l'automne.
Combien d’espèces animales existe-t-il au Canada ?
La faune sauvage du Canada est d’une richesse remarquable. On y recense près de 80 000 espèces animales, dont plus de 200 mammifères terrestres et marins et environ 450 espèces d’oiseaux. Certaines sont devenues de véritables symboles nationaux, intimement liées à l’identité du pays, comme le castor, l’orignal ou le caribou. D’autres, plus discrètes, jouent toutefois un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes.
Comme partout sur la planète, la faune canadienne est en danger. Certaines espèces d’animaux sauvages du Canada sont menacées ou en voie de disparition. C’est le cas notamment du caribou forestier ou de la baleine noire de l’Atlantique Nord, qu’on n’observe presque plus sur le territoire canadien. La protection des parcs nationaux et des aires naturelles permet toutefois de protéger une grande partie de la biodiversité exceptionnelle du pays.
Quels sont les animaux emblématiques du Canada ?
La richesse de la faune sauvage du Canada se lit dans la diversité de ses paysages : forêts boréales, plaines infinies, montagnes enneigées, toundra arctique, fjords verdoyants et vastes océans. Chaque région abrite ses propres espèces : l'Ouest canadien a ses grizzlis et ses orques, le Grand Nord est le refuge des caribous et des ours polaires, le Québec abrite des orignaux et des castors, tandis que la côte est du Canada accueille des baleines et des oiseaux marins. Observer les animaux typiques du Canada, c’est tutoyer l’âme de ses territoires sauvages.
Y a-t-il des animaux dangereux au Canada ?
Oui, le Canada abrite quelques animaux potentiellement dangereux. Les ours noirs et les orignaux sont responsables de la majorité des incidents, surtout pendant les saisons d'accouplement. Les grizzlis, bien que moins nombreux, représentent un risque sérieux dans l'Ouest canadien. On trouve également des cougars, des loups et le serpent à sonnette Massasauga (unique serpent venimeux du pays). Cependant, les attaques restent exceptionnelles.
En respectant les consignes de sécurité et en suivant les recommandations des parcs nationaux, les risques sont considérablement réduits.
















































































