Rêve de Thaïlande… sans les éléphants !

D’animal sauvage à esclave sans âme
Les animaux domestiqués sont pour la plupart capturés dans leur plus jeune âge, enlevé à leur mère qui les défend alors sans relâche. Il se dit que pour un jeune éléphant capturé, 4 adultes sont tués. Le braconnage a beau être illégal, il est monnaie courante en Asie. Confiés ensuite à des dresseurs, les jeunes éléphants subissent le phajaan, maltraitance destinée à ce que l’âme de l’animal abandonne son corps comme le voudrait la croyance ancestrale. Pour cela, les éléphants sont torturés en différents points de leur corps, frappés avec ce pic très caractéristique qui n’a pas du vous échapper, le bullhook, afin de leur inculquer une peur de l’homme et une soumission à vie. Seuls 50% des animaux y survivraient… Une fois l’animal malléable, commence alors la phase de dressage qui le rendra attractif aux yeux des touristes…
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Boycott des tours à dos d’éléphant et journées entières passées à les soigner
En Thaïlande, mieux vaut préférer les centres d’accueil qui récupèrent les animaux maltraités, les soignent et leur offrent un quotidien tout doux pour tenter de leur faire oublier leurs misères passées.
L’Elephant Nature Park en est un bon exemple. Il propose aux visiteurs de devenir volontaires et d’aider à soigner les pachydermes en les baignant dans la rivière, en nettoyant leurs enclos, en les nourrissant etc. Une expérience de vie incroyable aux côtés de ces géants au grand cœur. Et surtout une autre approche de l’animal, plus consciente, plus respectueuse, plus humaniste.